François HOMMERIL critique cette approche, affirmant que celle-ci revient « une fois de plus à solliciter les personnes grâce à qui la solidarité intercatégorielle est possible dans ce pays, je pense que c’est très grave ». Il souligne également que « la fortune des milliardaires, ne faut pas y toucher, c’est sacré, mais par contre le petit cadre moyen, celui-là il peut passer à la caisse ». Lors d’une réunion avec le gouvernement, les syndicats, dont la CFE-CGC, la CGT et la CFDT, ont exprimé leur mécontentement face à la gestion du déficit sans augmentation d’impôts. Marylise LÉON, de la CFDT, a plaidé pour un impôt plus juste, insistant sur la nécessité d’une justice sociale pour maintenir la cohésion. Les syndicats espèrent davantage de temps pour discuter de leurs propositions lors du prochain comité d’alerte budgétaire.