Journée UNIR Lorraine du 10 avril

Les retraités présents Les membres des Bureaux

Avec le concours d’une délégation d’UNIR National, les Délégués UNIR de Lorraine se sont rencontrés le 10 avril 2015 pour faire le point du projet de loi portant sur le vieillissement et la négociation AGIRC-ARRCO.

La délégation nationale était composée de Daniel DELABARRE, président d’UNIR, de Maud GILOUX, chargée notamment des relations avec le CNRPA et de Jacques MARTEL, responsable du pôle Protection Sociale.

Le président de l’Union Régionale de Lorraine, Olivier CAYLA a participé aux travaux. Il n’est pas indispensable de rappeler qu’en Lorraine les travaux des retraités de la CFE-CGC sont soutenus, mais souligner une fois de plus l’attachement des structures territoriales de Lorraine à l’action d’UNIR n’est pas inutile.

Au cours de la matinée, les Délégués UNIR et CODERPA de Lorraine ont échangé avec les responsables nationaux sur les divers problèmes d’actualité :

      Daniel DELABARRE a fait le point des divers sujets qui concernent directement la vie et l’organisation d’UNIR.

      Maud GILOUX a développé la situation de l’élaboration de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Elle suit de près ce dossier auprès des Ministères et nous espérons que ce serpent de mer verra enfin son aboutissement.

      Jacques MARTEL a fait part, par le menu des avancées de la négociation en cours AGIRC-ARCCO, des positions d’UNIR et de la CFE-CGC et de la stratégie d’UNIR pour aborder cette difficile négociation.

Les échanges furent riches et nourris !

L’après-midi, UNIR Lorraine a fait le choix d’informer Adhérents et Sympathisants, des enjeux de la négociation AGIRC-ARRCO 2015. Pour ce faire elle avait lancé une invitation au Novotel d’Hauconcourt à MAIZIERES les METZ.

Malgré le soleil printanier, c’est près de 100 personnes qui ont répondu à l’appel. C’est le signe que cette négociation préoccupe les retraités, qu’on peut les mobiliser pour peu qu’on réponde à leurs attentes. Mais ce fut surtout l’occasion de montrer que la protection sociale des retraités dépendait de l’action des organisations syndicales et que, même à la retraite, il est primordial de rester syndiqué si l’on souhaite être défendu. Qu’on se le dise et surtout que les actifs en prennent bien conscience avant de rejoindre les rangs des retraités.

Jacques MARTEL, Monsieur Retraite d’UNIR, a décortiqué les enjeux de cette négociation. La salle, malgré l’aspect parfois assez technique des explications, n’a pas baissé la garde et a assailli l’orateur de questions pertinentes.

Tout le monde est reparti avec le sentiment, semble t-il, de ne pas avoir perdu son temps. La syndicalisation des retraités ne peut qu’en sortir renforcée !

                                              Claude VOIRIN Délégué Régional UNIR Lorraine